les 5 coups de cœur du jury

Prix le bal de la jeune création avec l'adgp
  • Sebastian Stumpf

  • Maxence Rifflet

  • ADAGP, Paris 2017

  • Josh Bilton

  • Mélanie Pavy

Le jury a distingué, parmi les 497 dossiers reçus, 5 coups de coeur : Josh Bilton, Mélanie Pavy, Enrique Ramirez, Maxence Rifflet et Sebastian Stumpf.

Les coups de coeur bénéficieront en septembre 2018 de deux journées de masterclass où ils auront la possibilité de rencontrer des professionnels et personnalités du monde des arts visuels (éditeurs, graphistes, responsables d’institution, critiques, artistes, collectionneurs, etc.) dans le but de mieux cerner les enjeux de leur travail, d’enrichir et de faire évoluer leur projet de création.

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JOSH BILTON / CAVITY
Le paysage et la pierre blanche qui constitue les côtes anglaises façonnent le travail de Josh Bilton. Après avoir mis en évidence la relation entre ce territoire et la construction des principaux centres de pouvoir londoniens (mairies, cathédrales, banques...), il questionne aujourd’hui l’érosion et la fragilité de ce littoral qui sera submergé par la montée des eaux. Il réalise une cartographie de ses côtes en fixant son appareil photo sur les cavités révélées par l’érosion. Entre scuplture, chorégraphie et performance, la pratique documentaire de Josh Bilton s’interroge sur le rapport entre histoire locale et défis écologiques à venir.
Né en 1983, vit et travaille à Londres
https://www.joshbilton.com

 

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MELANIE PAVY / REGUGE FUKUSHIMA
Le projet de Mélanie Pavy s’articule autour d’une question à la fois archaïque et contemporaine, celle de la fin du monde humain, et questionne la possibilité de sa représentation cinématographique. Réalisé à partir de récits des habitants de la région de Fukushima, d’enquêtes et de spéculations, Refuge Fuskushima juxtapose temps et espaces, questionne les ressources de la mémoire et la nostalgie face à la disparition probable de notre monde. Le projet part d’un évènement concret à venir, la construction d’une ville japonaise dans le sud de l’Inde qui serait un refuge pour l’élite nippone en cas de catastrophe nucléaire et donc de disparition potentielle du Japon.
Née en 1977, vit et travaille à Paris
 
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ENRIQUE RAMIREZ / LA SALLE D'EXPOSITION
La salle d’exposition est inspirée par l’histoire de la Patagonie et s’articule à partir de deux évènements décisifs de la fin du XIXe siècle, la colonisation et les missions scientifiques, qui marquent le début de l’extermination de la culture indienne. À la frontière du documentaire et de l’imaginaire, en faisant dialoguer fonds d’archives et images de la réalité des territoires d’aujourd’hui, son projet étudie comment s’incarne et se déchiffre la mémoire de ces peuples et quel regard les derniers survivants de cette culture portent sur l’Europe.
Né en 1979, vit et travaille entre Paris et Santiago
https://enriqueramirez.net

 

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MAXENCE RIFFLET / NOS PRISONS
Initié en 2015, Nos prisons de Maxence Rifflet documente le rôle de l’architecture carcérale sur les conditions de détention des prisonniers. La photographie est ici outil d’enregistrement et vecteur d’un questionnement sur la surveillance et la dichotomie voir/être vu. En se rendant dans plusieurs prisons françaises aux modèles architecturaux différents, en analysant la spécificité de chaque lieu et en prenant en compte l’expérience et la parole des détenus, Maxence Rifflet tente de sortir des stéréotypes de la représentation de l’univers carcéral.
Ce projet a été réalisé dans le cadre de la convention régionale culture/justice de la région Normandie.
Né en 1978, vit et travaille à Paris
https://www.maxencerifflet.com
 

 

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SEBASTIAN STUMPF / NEVER REALLY THERE
Les interventions de Sebastian Stumpf soulignent la relation entre l’homme et l’architecture urbaine en transformant l’espace public en espace d’exposition. Ses réalisations font dialoguer, un court instant, corps et espace, présence et disparition, immobilité et action. Les performances ont été réalisées à Tokyo, Seoul, au Caire, Berlin ou Los Angeles. Il souhaite aujourd’hui entreprendre une nouvelle série de vidéo à Paris. Tournées de nuit, les séquences montreront un individu escaladant les bâtiments de la capitale pour en détourner l’éclairage urbain. Dans ses vidéos et photographies, l’artiste s’inspire autant de la dérive situationniste que de la discipline du Parkour.
Né en 1980, vit et travaille à Leipzig
https://www.galeriethomasfischer.de/artists/sebastian-stumpf
 

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Projet  soutenu par le Cercle des 100 Amis Mécènes du BAL

Avec le souien du Ministère de la Culture

 

 

 

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